En 2025, 2 443 ventes ont été enregistrées à Nîmes : de quoi choisir, jamais assez pour les plus belles adresses.
La médiane des appartements a pris +9 % depuis 2021, dont +5 % sur le dernier exercice : la tendance se tient, et les vendeurs le savent.
Les ventes s’y étalent de 1 100 €/m² à 3 200 €/m² : l’adresse et l’état font le prix.
Le marché nîmois se lit d’abord comme un stock : jamais celui des stations, mais un centre ancien dense derrière des portes cochères, des hôtels particuliers à restaurer, des maisons de ville avec cour, des immeubles de rapport fatigués. Les valeurs restent moyennes et montent, portées par le TGV et par une clientèle qui redécouvre ce que pèse un tel patrimoine dans une ville de cent cinquante mille habitants. La restauration, rue par rue, creuse l’écart entre le bien rénové et le bien voisin.
La pierre ancienne est ici la matière première, et elle demande autant d’expertise que d’aplomb : murs épais, cours étroites, humidité des rez-de-chaussée sur cour, copropriétés parfois indivises entre héritiers. Les diagnostics énergétiques pèsent lourd sur l’ancien non rénové, et l’écart entre deux immeubles jumeaux de la même rue peut tenir à un ravalement voté ou repoussé. Pour un acquéreur, le vrai prix d’une porte cochère se calcule après expertise, pas avant.
Reste la géographie : l’Écusson, les Jardins de la Fontaine, Montaury et les Costières ne vendent pas la même ville. À deux rues près, un appartement sombre donne sur une coursive et un étage lumineux sur les toits ; une maison de Montaury offre le calme et le jardin quand l’Écusson offre le commerce à la porte. Le marché nîmois se joue à cette échelle, et c’est une ville où l’adresse, au sens propre, fait le prix.
Nos honoraires · Calculer les frais de notaire · Biens off-market